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La Croyance - Les sectes dissidentes

Q : Un cheikh, en formulant ses adieux à un de ses adeptes qui partait étudier en Europe, lui a dit : « Ô mon fils ! Si ton âme (Nafs) t’appelle à la désobéissance là-bas, alors souviens-toi de ton cheikh et Allah éloignera de toi ce mal et cette turpitude. »

La question est : est-ce que cela est du polythéisme (Shirk) ?

 

 

R : Ceci est un grand mal et du polythéisme, car l’adepte se réfugie auprès de son cheikh afin qu’il le sauve de ce mal.

Il est plutôt de son devoir de lui dire : « Souviens-toi d’Allah, et demande à ton Seigneur l’aide et l’assistance, et attache-toi à Lui. » Quant au fait de lui conseiller de se souvenir de son cheikh, cela fait partie des erreurs des extrémistes soufis qui incitent leurs adeptes et leurs élèves à les adorer à la place d’Allah, à se réfugier auprès d’eux, à mettre toute leur confiance en eux afin de subvenir à leurs besoins et de régler leurs problèmes [prétendent-ils].

Cela fait partie du grand polythéisme, qu’Allah nous en protège. Il est donc du devoir de cette personne de craindre Allah, de se réfugier auprès de Lui, exalté soit-Il, et de Lui demander aide et assistance, et non de se réfugier auprès de son cheikh comme il le lui a enseigné. Et c’est d’Allah que nous demandons l’aide.

 

  • Cheikh Ben Baz

  • Revue des Recherches, n°39, pages 149 et 150.

 
La fatwa du jour ; partie croyance
  • La Croyance > Le paradis et l'enfer

    Q : Quel est le sort des enfants des musulmans ainsi que celui des associateurs lorsqu'ils meurent?

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  • La Croyance > Les djinns

    Q : Est-ce que les djinns ont une influence sur les hommes et quels sont les moyens de s’en prémunir ?

     

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  • La Croyance > La foi et l'islam

    Q : Les dirigeants qui jugent d’après autre que ce qu’Allah a révélé sont-ils considérés comme des mécréants ? Si l’on dit qu’ils sont musulmans, que peut-on dire du verset :

     

    « Et ceux qui ne jugent pas d’après ce qu’Allah a révélé, ceux-là sont les mécréants »1 ?

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  • La Croyance > L'allégeance et le désaveu

    Q : Je suis saoudien et on m’a envoyé aux Etats-Unis étudier une spécialité ; celle-ci existe dans mon université actuelle. Je vous signale que les universités étrangères sont mixtes et que les étudiantes y portent des jeans serrés. Certaines portent mêmes des jupes qui arrivent à mi-cuisse ou aux genoux. Elles sont toutes maquillées et parfumées et elles portent parfois une croix au cou. Le spectacle de femmes pareilles est répandu dans les rues, les marchés, et les lieux publics…

    Mon habitude à la faculté, ainsi celle de beaucoup de jeunes là-bas, est de fréquenter les étudiants et les étudiantes - juifs et chrétiens - en leur adressant naturellement la parole ; on leur sourit et on leur adresse de belles paroles.

    Certains amis m’ont déconseillé d’aller là-bas, en raison du danger que cela représente pour la personne sur son comportement et la relation avec sa religion, mais aussi pour sa femme et ses enfants. Le spectacle quotidien de ce que nous avons décrit a en effet tendance à accoutumer la personne à la dépravation. Ces amis ont cité pour me convaincre le verset suivant :

     

    « Ceux qui ont fait du tort à eux-mêmes, les Anges enlèveront leurs âmes en disant : “Où en étiez-vous ?” (à propos de leur religion). »1

    Ils ont cité aussi la parole de l’exégète Ibn Kathîr : « Celui qui séjourne parmi les mécréants est injuste envers lui-même. Ce qu’il fait est un grand péché comme le montre le verset, et les savants sont unanimes à ce sujet, tant qu’il ne pratique pas ouvertement sa religion. »

    Ces amis m’ont dit que la pratique ouverte de la religion ne se limite pas à prier et à jeûner, mais consiste surtout à appliquer ce qu’appliquait le prophète Ibrâhîm (Abraham), que le salut soit sur lui, à savoir le fait qu’il faille ouvertement renier la mécréance de ceux parmi lesquels on vit et les renier eux-mêmes. Il faut leur affirmer ouvertement qu’ils sont dans l’égarement et qu’il existe entre nous une inimité.

    Ces amis m’ont dit que Cheikh Muhammad ibn ‘Abdul-Wahhâb, qu’Allah lui soit clément, a déclaré dans son livre As-Sîra, que l’islam d’une personne n’est pas parfait tant que celle-ci ne haït pas les mécréants en leur montrant qu’ils les détestent et son hostilité envers eux, même s’il délaisse l’associa­tionnisme (Shirk) et proclame l’unicité d’Allah (Tawhîd).

    Ces mêmes amis m’ont cité ces deux paroles du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui :

    « Je renie tout musulman qui réside parmi les associateurs »,

    « Allah n’accepte les actes de l’associateur qui devient musulman qu’à condition qu’il se sépare des associateurs. »

    Ils m’ont dit : « Le Prophète, prière et salut pour lui, a exigé du Compagnon Jarîr, au moment où il a fait serment d’allégeance pour devenir musulman, de se séparer des associateurs. »

    Je suis maintenant confus et hésitant, et ma question est la suivante : « Quel est l’avis juridique correct concernant mon voyage et mes études là-bas ? Que signifie exactement la pratique ouverte de la religion qui est posée comme condition à la permission de voyager là-bas ? Ma belle-famille est-elle en tort si elle permet à ma femme de voyager, tout en sachant ce qui se passe là-bas ? Ou doit-elle plutôt lui interdire de voyager ? »

    Je vous demande de bien détailler la réponse à cette question importante qui concerne un grand nombre de jeunes musulmans.

     

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  • La Croyance > La foi et l'islam

    Q : Une personne a habité une maison puis a contracté des maladies et beaucoup de malheurs l’ont touché, ce qui l’a poussé, lui et sa femme, à croire que ce logement portait malheur. Lui est-il permis de quitter la maison pour cette raison ?

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