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La prière - Les actes interdits pendant la prière

Q : Quel est le jugement sur le fait de rigoler pendant la prière sachant ou pas que ceci annule la prière ?

R : Rigoler dans la prière en sachant ou pas que ça l’annule est interdit, et ceci avec l’unanimité des savants.

Et c’est d'Allah que vient le succès, que la prière d’Allah et son salut soit sur notre prophète Mohamed, sa famille et ses compagnons.

 

  • Fatwa du comité permanent :

  • Membres : Abdallah ibn qouh´oud , Abdallah ibn ghadayen

  • Vice-président : Abdrazeq hafifi

  • Président : Abdelaziz ibn Abdallah Ban Baz

  • Page 94, tome 7, fatwa numéro : 6096

 
La fatwa du jour ; partie croyance
  • La Croyance > La foi et l'islam

    Q : Comment un homme peut-il renforcer sa foi, car il lit rarement les versets du Coran dont le sens ne le font pas réagir ?

     

     

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  • La Croyance > L'associationnisme

    Q : Nous vous prions de bien vouloir nous répondre sur un groupe de gens qui se réunissent dans la mosquée pour évoquer Allah et Son Messager, mais, leur évocation contient quelques phrases qui s’opposent totalement avec le Tawhîd (le monothéisme). Ils disent par exemple, tous en même temps : « Prends ma main, ô Messager d’Allah », et le répètent. Le chef du groupe mène en disant : « Ô toi, ouverture des trésors d’Allah – ô toi, Ka’ba, où Allah se dévoile – ô toi, Trône pour l’Istiwâ’1 d’Allah – ô toi, chaise pour la descente d’Allah – accorde-nous la richesse, ô Messager d’Allah, c’est toi qu’on implore, ô bien aimé d’Allah – toi, ô toi, Messager d’Allah. », et bien d’autres genres d’invocations et de phrases pleines de Shirk.

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  • La Croyance > L'allégeance et le désaveu

    Q : Comment juger la demande d’une assistance aux infidèles et son acceptation ?

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  • La Croyance > La foi et l'islam

    Q : Une personne de ma ville, attachée à la religion a été frappée d’une maladie psychique et certains gens ont dit : « Il a été touché par cette maladie à cause de la religion. » A force d’entendre ces propos, il s’est rasé la barbe et n’est plus assidu à la prière. Est-il permis de dire qu’il est devenu malade à cause de son attachement et de sa pratique des règles de la religion, et est-ce que celui qui tient de tels propos devient mécréant ?

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  • La Croyance > L'allégeance et le désaveu

    Q : Je suis saoudien et on m’a envoyé aux Etats-Unis étudier une spécialité ; celle-ci existe dans mon université actuelle. Je vous signale que les universités étrangères sont mixtes et que les étudiantes y portent des jeans serrés. Certaines portent mêmes des jupes qui arrivent à mi-cuisse ou aux genoux. Elles sont toutes maquillées et parfumées et elles portent parfois une croix au cou. Le spectacle de femmes pareilles est répandu dans les rues, les marchés, et les lieux publics…

    Mon habitude à la faculté, ainsi celle de beaucoup de jeunes là-bas, est de fréquenter les étudiants et les étudiantes - juifs et chrétiens - en leur adressant naturellement la parole ; on leur sourit et on leur adresse de belles paroles.

    Certains amis m’ont déconseillé d’aller là-bas, en raison du danger que cela représente pour la personne sur son comportement et la relation avec sa religion, mais aussi pour sa femme et ses enfants. Le spectacle quotidien de ce que nous avons décrit a en effet tendance à accoutumer la personne à la dépravation. Ces amis ont cité pour me convaincre le verset suivant :

     

    « Ceux qui ont fait du tort à eux-mêmes, les Anges enlèveront leurs âmes en disant : “Où en étiez-vous ?” (à propos de leur religion). »1

    Ils ont cité aussi la parole de l’exégète Ibn Kathîr : « Celui qui séjourne parmi les mécréants est injuste envers lui-même. Ce qu’il fait est un grand péché comme le montre le verset, et les savants sont unanimes à ce sujet, tant qu’il ne pratique pas ouvertement sa religion. »

    Ces amis m’ont dit que la pratique ouverte de la religion ne se limite pas à prier et à jeûner, mais consiste surtout à appliquer ce qu’appliquait le prophète Ibrâhîm (Abraham), que le salut soit sur lui, à savoir le fait qu’il faille ouvertement renier la mécréance de ceux parmi lesquels on vit et les renier eux-mêmes. Il faut leur affirmer ouvertement qu’ils sont dans l’égarement et qu’il existe entre nous une inimité.

    Ces amis m’ont dit que Cheikh Muhammad ibn ‘Abdul-Wahhâb, qu’Allah lui soit clément, a déclaré dans son livre As-Sîra, que l’islam d’une personne n’est pas parfait tant que celle-ci ne haït pas les mécréants en leur montrant qu’ils les détestent et son hostilité envers eux, même s’il délaisse l’associa­tionnisme (Shirk) et proclame l’unicité d’Allah (Tawhîd).

    Ces mêmes amis m’ont cité ces deux paroles du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui :

    « Je renie tout musulman qui réside parmi les associateurs »,

    « Allah n’accepte les actes de l’associateur qui devient musulman qu’à condition qu’il se sépare des associateurs. »

    Ils m’ont dit : « Le Prophète, prière et salut pour lui, a exigé du Compagnon Jarîr, au moment où il a fait serment d’allégeance pour devenir musulman, de se séparer des associateurs. »

    Je suis maintenant confus et hésitant, et ma question est la suivante : « Quel est l’avis juridique correct concernant mon voyage et mes études là-bas ? Que signifie exactement la pratique ouverte de la religion qui est posée comme condition à la permission de voyager là-bas ? Ma belle-famille est-elle en tort si elle permet à ma femme de voyager, tout en sachant ce qui se passe là-bas ? Ou doit-elle plutôt lui interdire de voyager ? »

    Je vous demande de bien détailler la réponse à cette question importante qui concerne un grand nombre de jeunes musulmans.

     

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