Qui Sommes-Nous l Plan du site l Sites conseillés l Contact
Trouver une fatwa par mot-clé
Trouver une fatwa par Auteur
Le Coran - La récitation

Q : J’ai appris deux parties du Noble Coran, et à chaque fois que j’apprends une sourate, j’oublie des versets de la sourate que j’ai apprise avant.

Apprenez-moi un remède contre cette maladie qui est l’oubli, qu’Allah vous récompense !

 

R : Louange à Allah Seigneur des mondes, que la paix et les prières soient sur Son Prophète le digne de confiance.


Premièrement, tu dois purifier ton intention dans ton apprentissage du Noble Coran.


Deuxièmement, tu dois souvent réciter le Noble Coran, car comme l’a dit le Prophète (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) le Coran nécessite d’être lu et relu car

« Il s'échappe plus facilement que le chameau débridé »

[Voir hadith dans Sahih Muslim].

Donc si tu as appris une surah, récite la et répète la très souvent jusqu’à ce que tu la connaisses [sur le bout des doigts]. Ne la laisse pas tant que tu ne l’as pas apprise par cœur.

 

  • Fatwa de cheikh Fawzen

  • tirée de son site, fatwa n°8623

 
La fatwa du jour ; partie croyance
  • La Croyance > L'associationnisme

    Q : Quelle est la position de l’islam concernant celui qui demande secours d’une personne morte en disant : « Secourez-moi, ô untel » ? Et celui qui demande secours auprès de gens qui sont absents et qui ne peuvent l’entendre ?


    Lire la suite...
  • La Croyance > L'allégeance et le désaveu

    Q : Je suis saoudien et on m’a envoyé aux Etats-Unis étudier une spécialité ; celle-ci existe dans mon université actuelle. Je vous signale que les universités étrangères sont mixtes et que les étudiantes y portent des jeans serrés. Certaines portent mêmes des jupes qui arrivent à mi-cuisse ou aux genoux. Elles sont toutes maquillées et parfumées et elles portent parfois une croix au cou. Le spectacle de femmes pareilles est répandu dans les rues, les marchés, et les lieux publics…

    Mon habitude à la faculté, ainsi celle de beaucoup de jeunes là-bas, est de fréquenter les étudiants et les étudiantes - juifs et chrétiens - en leur adressant naturellement la parole ; on leur sourit et on leur adresse de belles paroles.

    Certains amis m’ont déconseillé d’aller là-bas, en raison du danger que cela représente pour la personne sur son comportement et la relation avec sa religion, mais aussi pour sa femme et ses enfants. Le spectacle quotidien de ce que nous avons décrit a en effet tendance à accoutumer la personne à la dépravation. Ces amis ont cité pour me convaincre le verset suivant :

     

    « Ceux qui ont fait du tort à eux-mêmes, les Anges enlèveront leurs âmes en disant : “Où en étiez-vous ?” (à propos de leur religion). »1

    Ils ont cité aussi la parole de l’exégète Ibn Kathîr : « Celui qui séjourne parmi les mécréants est injuste envers lui-même. Ce qu’il fait est un grand péché comme le montre le verset, et les savants sont unanimes à ce sujet, tant qu’il ne pratique pas ouvertement sa religion. »

    Ces amis m’ont dit que la pratique ouverte de la religion ne se limite pas à prier et à jeûner, mais consiste surtout à appliquer ce qu’appliquait le prophète Ibrâhîm (Abraham), que le salut soit sur lui, à savoir le fait qu’il faille ouvertement renier la mécréance de ceux parmi lesquels on vit et les renier eux-mêmes. Il faut leur affirmer ouvertement qu’ils sont dans l’égarement et qu’il existe entre nous une inimité.

    Ces amis m’ont dit que Cheikh Muhammad ibn ‘Abdul-Wahhâb, qu’Allah lui soit clément, a déclaré dans son livre As-Sîra, que l’islam d’une personne n’est pas parfait tant que celle-ci ne haït pas les mécréants en leur montrant qu’ils les détestent et son hostilité envers eux, même s’il délaisse l’associa­tionnisme (Shirk) et proclame l’unicité d’Allah (Tawhîd).

    Ces mêmes amis m’ont cité ces deux paroles du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui :

    « Je renie tout musulman qui réside parmi les associateurs »,

    « Allah n’accepte les actes de l’associateur qui devient musulman qu’à condition qu’il se sépare des associateurs. »

    Ils m’ont dit : « Le Prophète, prière et salut pour lui, a exigé du Compagnon Jarîr, au moment où il a fait serment d’allégeance pour devenir musulman, de se séparer des associateurs. »

    Je suis maintenant confus et hésitant, et ma question est la suivante : « Quel est l’avis juridique correct concernant mon voyage et mes études là-bas ? Que signifie exactement la pratique ouverte de la religion qui est posée comme condition à la permission de voyager là-bas ? Ma belle-famille est-elle en tort si elle permet à ma femme de voyager, tout en sachant ce qui se passe là-bas ? Ou doit-elle plutôt lui interdire de voyager ? »

    Je vous demande de bien détailler la réponse à cette question importante qui concerne un grand nombre de jeunes musulmans.

     

    Lire la suite...
  • La Croyance > L'unicité dans les noms

    Q : Quel est le jugement de la personne dont sa croyance est que les attributs d'Allah ressemblent à ceux de la créature ?

    Lire la suite...
  • La Croyance > Les sectes dissidentes

    Q : Que pensez-vous de ceux qui s’appellent derwichs et qui se donnent des coups de couteau et d’autres (coups). En le faisant, ils disent : ô Rifaï , avant de dire : ô Allah !

    Qu’en dit la loi religieuse ? Existe-t-il un argument pouvant soutenir leurs actes ? Puisse Allah les récompenser par le bien !

    Lire la suite...
  • La Croyance > La foi et l'islam

    Q : Que dire de certains jeunes qui commettent des péchés bien qu'ils pratiquent les cinq piliers de l'Islam ? Autrement dit, ils s'adonnent à la fois aux obligations et aux interdictions.

    Lire la suite...