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La Croyance - La foi et l'islam

Q : Comment accorder entre le hadith de Jibril, où le prophète (que la prière et la paix d'Allah sur lui) lui explique la foi en disant :

«Que tu crois en Allah, en ses anges, en ses livres, en ses prophètes, au jour dernier et que tu crois au destin, bon et mauvais.»

(Rapporté par El-Boukhari et Mouslim dans le chapitre de ‘la foi’)

et le hadith d'Abdoul-kays dans lequel le prophète (que la prière et la paix d'Allah sur lui) lui explique la foi :

«Par l'attestation qu'il n'y est pas d'adoré, en vérité,excepté Allah seul et sans associés, l’accomplissement de la prière,l’acquittement  de l'aumône légale et par le prélèvement du cinquième du butin.»

(Rapporté par el Boukhari et Mouslim, dans le chapitre de ‘la foi’).

 

R : Avant de répondre à cette question j'aimerai dire : qu'il n'y aura jamais de contradiction entre le Coran et la sunna. Il n'y a pas dans le Coran de choses se contredisant et Il n'y a pas non plus dans la sunna authentique du prophète d'Allah (que la prière et la paix d'Allah sur lui) de choses se contredisant. Et il n'y a pas dans le Coran et ni dans la sunna de chose contredisant la réalité. Car la réalité est vérité et le Coran et la Sunna sont la vérité. Et il ne peut y avoir de contradiction dans la vérité. Si tu as compris cette règle alors c'est délié de toi beaucoup de problèmes. Allah a dit :

 

"Ne méditent-ils donc pas sur le Coran? S’il provenait d’un autre qu'Allah, ils y trouveraient certes maintes contradictions!"

(Sourate 'les femmes' verset 82)

Si les choses sont ainsi, alors les hadiths du prophète (prière et paix d'Allah sur lui) ne peuvent se contredirent. Le prophète (que la prière et la paix d'Allah sur lui) a expliqué la foi d’une façon et dans un autre moment il l’a expliqué différemment, contredisant, dans ta vision, l'explication première, Mais en verité si tu médites vraiment, tu ne peux trouver de contradictions : dans le hadith de Jibril (que la paix soit sur lui), le prophète (que la prière et la paix d'Allah sur lui) a partagé la religion en trois parties :

L'islam

La foi

La bienfaisance

 

Et dans le hadith de 'Abdil-Kays, il n'a été mentionné qu'une seule catégorie, qui est l'Islam. L’Islam dans l'absolu (sans restriction) inclus la foi. Car il est impossible d’applique l'Islam qu’en étant croyant. Donc quand est mentionné l'Islam seule, il inclut la foi et lorsque la foi est mentionnée seule elle inclut l'Islam. S'ils sont mentionnés ensemble alors la foi devient ce qui est rattaché au cœur et l'Islam, ce qui est rattaché aux actions des membres. Cette règle est très importante à l'étudiant en science. On en conclu que si l’Islam est mentionné seul, il inclut la foi, Allah a dit :

"Certes, la religion acceptée d'Allah, c’est l’Islam."

(Sourate ‘la famille d’Imran’verset 19)

et ce qui est connu, c’est que la religion de l'Islam est une croyance, une foi et des législations.

Donc quand est mentionné l'islam seul il inclut la foi et lorsque la foi est mentionnée seule elle inclut l'Islam. S'ils sont mentionnés ensemble alors la foi devient ce qui est rattaché au cœur et l'Islam ce qui est rattaché aux actions des membres. Pour ceci, certains prédécesseurs ont dit : «l'Islam est ce qui apparaît et la foi est ce qui est caché» car la foi est dans le cœur, et pour cela tu peux trouver un hypocrite faisant la prière, faisant des aumônes, qui jeûne, celui-ci est un musulman en apparence mais il n’est pas croyant, comme le dit le Très-Haut :

"Parmi les gens, il y a ceux qui disent: "Nous croyons en Allah et au Jour dernier !" Tandis qu'en fait, ils n'y croient pas."

(Sourate 'la vache' verset 8).

 

 

  • Fatwa du cheikh  Otheimine tirée de son livre « Les piliers de l’islam »
  • Question numéro 9 p 32
 
La fatwa du jour ; partie croyance
  • La Croyance > Les djinns

    Q : Chez nous, en Egypte, chaque fois qu’un homme vit sa première nuit de noces, il n'accompli pas son devoir (sexuel) envers son épouse sous prétexte d’avoir subi une opération magique qu’on appelle « ribat » ou « marbout » ou « rabit » c’est-à-dire qu’il est empêché d'avoir des relations avec sa femme et qu’il faut le libérer… Est-ce exact ?

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  • La Croyance > Les sectes dissidentes

    Fatwa concernant l’appartenance au mouvement franc-maçon

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  • La Croyance > L'allégeance et le désaveu

    Q : Je suis saoudien et on m’a envoyé aux Etats-Unis étudier une spécialité ; celle-ci existe dans mon université actuelle. Je vous signale que les universités étrangères sont mixtes et que les étudiantes y portent des jeans serrés. Certaines portent mêmes des jupes qui arrivent à mi-cuisse ou aux genoux. Elles sont toutes maquillées et parfumées et elles portent parfois une croix au cou. Le spectacle de femmes pareilles est répandu dans les rues, les marchés, et les lieux publics…

    Mon habitude à la faculté, ainsi celle de beaucoup de jeunes là-bas, est de fréquenter les étudiants et les étudiantes - juifs et chrétiens - en leur adressant naturellement la parole ; on leur sourit et on leur adresse de belles paroles.

    Certains amis m’ont déconseillé d’aller là-bas, en raison du danger que cela représente pour la personne sur son comportement et la relation avec sa religion, mais aussi pour sa femme et ses enfants. Le spectacle quotidien de ce que nous avons décrit a en effet tendance à accoutumer la personne à la dépravation. Ces amis ont cité pour me convaincre le verset suivant :

     

    « Ceux qui ont fait du tort à eux-mêmes, les Anges enlèveront leurs âmes en disant : “Où en étiez-vous ?” (à propos de leur religion). »1

    Ils ont cité aussi la parole de l’exégète Ibn Kathîr : « Celui qui séjourne parmi les mécréants est injuste envers lui-même. Ce qu’il fait est un grand péché comme le montre le verset, et les savants sont unanimes à ce sujet, tant qu’il ne pratique pas ouvertement sa religion. »

    Ces amis m’ont dit que la pratique ouverte de la religion ne se limite pas à prier et à jeûner, mais consiste surtout à appliquer ce qu’appliquait le prophète Ibrâhîm (Abraham), que le salut soit sur lui, à savoir le fait qu’il faille ouvertement renier la mécréance de ceux parmi lesquels on vit et les renier eux-mêmes. Il faut leur affirmer ouvertement qu’ils sont dans l’égarement et qu’il existe entre nous une inimité.

    Ces amis m’ont dit que Cheikh Muhammad ibn ‘Abdul-Wahhâb, qu’Allah lui soit clément, a déclaré dans son livre As-Sîra, que l’islam d’une personne n’est pas parfait tant que celle-ci ne haït pas les mécréants en leur montrant qu’ils les détestent et son hostilité envers eux, même s’il délaisse l’associa­tionnisme (Shirk) et proclame l’unicité d’Allah (Tawhîd).

    Ces mêmes amis m’ont cité ces deux paroles du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui :

    « Je renie tout musulman qui réside parmi les associateurs »,

    « Allah n’accepte les actes de l’associateur qui devient musulman qu’à condition qu’il se sépare des associateurs. »

    Ils m’ont dit : « Le Prophète, prière et salut pour lui, a exigé du Compagnon Jarîr, au moment où il a fait serment d’allégeance pour devenir musulman, de se séparer des associateurs. »

    Je suis maintenant confus et hésitant, et ma question est la suivante : « Quel est l’avis juridique correct concernant mon voyage et mes études là-bas ? Que signifie exactement la pratique ouverte de la religion qui est posée comme condition à la permission de voyager là-bas ? Ma belle-famille est-elle en tort si elle permet à ma femme de voyager, tout en sachant ce qui se passe là-bas ? Ou doit-elle plutôt lui interdire de voyager ? »

    Je vous demande de bien détailler la réponse à cette question importante qui concerne un grand nombre de jeunes musulmans.

     

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  • La Croyance > La foi et l'islam

    Q : Je suis un jeune âgé de 19 ans ; j’ai commis beaucoup du tort envers moi-même en commettant de nombreux péchés : je ne prie pas beaucoup à la mosquée, je n’ai pas jeûné le mois de Ramadan complet dans toute ma vie, et je commets d’autres actes déplorables. Combien de fois je me suis promis de me repentir, et me suis engagé à ne pas recommencer, mais je recommence les péchés. Je côtoie des jeunes dans mon quartier qui ne sont très religieux ; de même, les amis de mes frères qui viennent régulièrement chez nous, ne le sont pas non plus. Allah sait que je me suis fait beaucoup de tort en commettant ces péchés et j’ai fait des choses affreuses… mais à chaque fois que je prend la résolution de me repentir, je redeviens ensuite comme j’étais auparavant. Je souhaite que vous m’indiquiez la voie qui me rapprochera d’Allah et qui m’éloignera de ces mauvaises actions.

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  • La Croyance > Le destin

    Q : Certaines personnes disent : « Les handicapés et les gens atteints de maladie chronique sont victimes d’injustice, car il est de leur droit de vivre comme des gens en bonne santé, mais la vie a été dure avec eux. » Quel est l’avis juridique sur celui qui tient de tels propos, selon vous ? Qu’Allah vous récompense.

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