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Q : Nous sommes quelques-uns de vos frères en islam qui séjournent actuellement à Houston, aux Etats-Unis, pour un traitement médical, et nous souhaiterions de votre éminence quelques renseignements concernant des questions qui nous préoccupent. Nous sommes dans un logement collectif regroupant environ vingt familles, et il n’y a pas de mosquée ici.


Cependant, une personne charitable, du nom de Mâjil ibn Sultân ibn Safrân Al-Qahtâni, qu’Allah lui pardonne et lui soit clément, a bénévolement loué un appartement pour une durée d’un an dans le but de servir de lieu de prière et de lieu de réunion pour les frères. Ils peuvent s’y délasser et y recevoir des cours religieux. Mais voilà que certains d’entre eux, qu’Allah les guide vers la bonne voie, jouent, après la prière de l’Ichâ, à la belote dans cet endroit. Un de nos frères leur a fait des reproches en leur déclarant que la belote n’étant pas permise par la religion, il était d’autant plus grave d’y jouer dans un lieu de prière !


L’un d’entre eux a répondu que le fait de délaisser ce jeu comportait un risque : celui de rester sans activité et d’être alors la proie des dancing, clubs, boîtes de nuit et autres lieux de débauche. J’ajoute aussi que certaines personnes qui jouent aux cartes dans ce lieu assistent à la prière de l’aube en groupe.


Nous espérons de votre éminence une Fatwa relative à l’autorisation –  ou l’interdiction - de ce jeu en cet endroit loué par cette personne charitable, afin de servir de lieu de prière et de lieu de rassemblement : ce jeu est-il permis ? Est-il permis de s’asseoir avec ceux qui jouent ou faut-il s’éloigner d’eux ?

Répondez-nous, qu’Allah vous récompense.

Lire la suite : Jouer à la belote dans un endroit réservé à la prière !

Louange à Allah, et que la paix et la bénédiction soit sur Son messager et sa famille,

Le Comité Permanent pour la Recherche Scientifique et l’Iftâ a pris connaissance de la lettre de son éminence le Ministre de la Justice, qui lui est parvenue par le biais du Secrétariat Général de l’Organisation des Grands Savants sous le numéro 1437 datée du 17/8/1392H. Le sujet de cette lettre concerne les propos du Président de l’Association Culturelle de Ceylan qui demande l’émission d’un décret religieux à propos des agissements de certains musulmans qui prient dans la mosquée hanafite de Colombo. Ces derniers ont l’habitude de se tenir debout dans la partie droite de la mosquée, en faisant face à une image de la tombe du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, pour lequel ils prononcent des bénédictions. Le Président de l’Association Culturelle demande donc l’émission d’un décret religieux à ce sujet et veut savoir quel est la position de l’islam pour cette situation. 

Après étude de la question, le Comité a répondu de la manière suivante :

Lire la suite : Les innovations dans les mosquées et l'extrémisme

Q : Il y a parmi nous un imam qui est à la tête de trois mosquées, certaines au nom de ses enfants, alors qu’ils ne sont pas dans notre ville ; il a fait venir des employés pour diriger la prière par dérogation contre la moitié du salaire. Lorsque je l’ai conseillé, il m’a dit : « J’ai une fatwa et tout le monde le fait. » Je lui ai répliqué : « Ce que les gens font n’est pas une preuve. » Il m’a alors répondu : « Apporte-moi une fatwa de son excellence le cheikh Abdul-‘Azîz Ben Baz pour que je sois convaincu. » et je lui ai dit finalement : « Je vais essayer. »


Voilà donc pourquoi j’écris à votre excellence en espérant que la vérité sur ce sujet soit dite, car cette pratique est répandue dans beaucoup de villes et de villages.

Lire la suite : Etre imam de plusieurs mosquées ?

Q : La manière de passer le message dans les mosquées et sur le Minbar1 dans l’islam, est un sujet sur lequel beaucoup de gens écrivent.

Certains disent : « Les gens ont détourné l’utilisation du Minbar », et d’autres disent : « On nous a interdit le meilleur endroit de la terre, et l’endroit le plus pur est les maisons d’Allah (les mosquées) et nous ne pouvons pas nous y asseoir, ni y faire des révisions ou étudier », et d’autres encore disent : « Les Minbars sont utilisés à d’autre fins que l’appel à l’islam, et les gens les utilisent pour appeler à telle festivité, tel groupe, etc. »

Lire la suite : Le message dans les mosquées et ce que doit être la fonction des mosquées

Q : Il y a dans notre ville une personne qui lit le Coran d’une façon belle et touchante, et des gens – afin de prier derrière lui – viennent de villes éloignées, comme Riyadh, la région Est, Al-Bâha ou d’autres villes. Que penser de leurs agissements ? Est-il juste de penser qu’ils ont transgressé l’interdit rapporté dans le hadith :

« On ne prépare sa monture (dans un but d’adoration) que pour trois mosquées : la mosquée Al-Haram (à la Mecque), la mosquée du Prophète (à Médine) et la Mosquée Al-Aqsâ (en Palestine). »[1] ?

Nous aimerions que vous nous conseilliez et orientiez, et qu’Allah vous récompense.

Lire la suite : Choisir la mosquée en fonction de la lecture de l'imam

Q : On rapporte dans un hadith authentique l'interdiction d’approcher les mosquées pour celui qui mange de l’oignon, de l’ail ou du poireau. Peut-on assimiler à cela toutes les choses qui ont une odeur détestable et qui sont interdites comme le tabac ?


Est-ce que cela signifie que celui qui mange une de ces choses-là est excusé quant à son absence de la prière en groupe et qu’il n’a donc pas de péché pour cela ?

Lire la suite : Le fait de manger de l'oignon ou de l'ail puis de se rendre à la mosquée