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Q : Il y a chez nous beaucoup de gens qui adhèrent à la confrérie Tîjâniyya. Or, j’ai entendu dans votre programme radiodiffusé Nûr ‘alad-Darb que cette confrérie est une innovation et qu’il n’est pas permis de la suivre. Cependant, ma famille est très fidèle à la pratique du Wird [0]du cheikh Ahmad Tîjânî, Wird qui se nomme Salât ul-Fâtih. Les membres de ma famille affirment que la Salât ul-Fâtih n’est autre que la prière sur le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui. Est-ce que Salât ul-Fâtih est oui ou non la prière sur le Prophète Muhammad, prière et salut d’Allah sur lui ?

Ils disent que celui qui a l’habitude de lire la Salât ul-Fâtih puis la délaisse est considéré comme un mécréant. Ils disent aussi : « Si tu l’as délaissée parce que tu ne pouvais la supporter, alors point de grief contre toi. Par contre, si tu as pu la supporter puis que tu l’a délaissée, tu es considéré comme mécréant. » J’ai alors dit à mes parents : « Ceci n’est pas permis. » Alors, ils m’ont dit : « Tu es un Wahhabite ! » Et ils se mirent à m’insulter… Quels sont vos conseils ?

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Q : Qu’en est-il des confréries soufies et les Awrâd qu’ils organisent et ordonnent de pratiquer avant la prière du Fajr et après la prière du Maghrib ? Qu’en est-il de celui qui prétend avoir vu le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, en état d’éveil, et qu’il l’a salué en lui disant : « Que la paix soit sur toi, ô essence des essences et âme des âmes » ?

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Q : Nous avons chez nous au Soudan un cheikh qui a beaucoup d’adeptes qui se concurrencent l’un l’autre pour le servir, lui obéir et voyager vers lui en croyant qu’il fait partie des Elus d’Allah (Awliyâ Allah). Le cheikh leur donne ainsi la permission d’appartenir à la confrérie soufie Simânite.

On y trouve aussi un grand tombeau avec une coupole, dans lequel repose le père de ce cheikh, tombeau à travers lequel les adeptes recherchent la bénédiction, et aux côtés duquel ils déposent ce qu’ils ont de plus cher comme offrandes.

A cela s’ajoute le rappel d’Allah (Dhikr) accompagné du son des tambourins, des tambours et de poésies… De plus, cette année, leur cheikh leur a ordonné de visiter la tombe d’un autre cheikh. Les adeptes se sont donc déplacés, hommes et femmes, dans un cortège de plus d’une centaine de véhicules… Quels conseils leur prodigueriez-vous ?

Lire la suite : Voyager vers certains cheikhs pour appartenir à une confrérie soufie

Q : Un phénomène est apparu parmi les jeunes, qui est le fait de dire : « Nous ne suivons aucune des quatre écoles juridiques (Madhâhib)[1] , mais nous pratiquons l’Ijtihâd comme eux, œuvrons de la même façon qu’eux, et ne nous servons pas de leur Ijtihâd. » Que pensez-vous de cela et quel est le conseil que vous leur donneriez ?

 

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Q : Quel est votre conseil par rapport aux jeunes musulmans pratiquant leur religion, qui rentrent en conflits les uns par rapport aux autres ? Quel est votre avis sur la multiplication des groupes de nos jours ? Est-ce que vous me conseillez de rejoindre le groupe (Jamâcat ut-Tablîgh) et de sortir[1] avec eux ?

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Q : Que pensez-vous de ceux qui s’appellent derwichs et qui se donnent des coups de couteau et d’autres (coups). En le faisant, ils disent : ô Rifaï , avant de dire : ô Allah !

Qu’en dit la loi religieuse ? Existe-t-il un argument pouvant soutenir leurs actes ? Puisse Allah les récompenser par le bien !

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