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La Prédication - La réprobation du mal

Q : Une personne connaît certains dealers. Cependant, elle n’est pas en mesure de les dénoncer, car elle craint pour sa personne ou est retenue par un lien de parenté qui la lie à ces gens.

Qu’en est-il si elle les dénonce, mais que cela l’amène à être frappée ou tuée ? Dans ce cas, est-elle considérée comme martyr pour la cause d’Allah ?

 

R : Premièrement, il n’est pas dit que ces criminels sachent nécessairement qui les a dénoncés, car il incombe aux autorités concernées de ne pas donner d’informations sur la personne qui a dénoncé. En outre, si les autorités ont confiance en cette personne, elles agiront selon ses informations. Si elles ne lui font pas confiance, elles n’accorderont aucune importance à ses propos.

D’ailleurs, si l’on se permettait de citer le nom de chaque personne venue dénoncer un mal, plus personne n’oserait venir informer les autorités, car chacun craindrait de subir des représailles aussi bien verbales que physiques. Il est donc du devoir des autorités de ne pas divulguer le nom de la personne dont ils ont eu les informations.

Et comme je l’ai déjà dit : s’ils font confiance en ses propos, ils agiront en conséquence, et dans le cas contraire, ils n’accorderont aucune importance à ses dires… Il n’y a d’ailleurs aucun doute que si l’on divulgue l’identité de cet informateur, ce dernier subira, en règle général, des sévices tant verbaux que corporels. Ceci est un mal pour lui. Si la foi n’est pas forte dans les âmes, la peur l’emporte et empêche de remplir le devoir de dénonciation. Mais ceci peut se régler si les autorités dissimulent ce qu’il convient de dissimuler.

Cependant, il est nécessaire de conseiller ces dealers avant de les dénoncer aux autorités. S’ils cessent leurs agissements, la mission aura été remplie. Sinon, il faut les dénoncer même si ce sont de proches parents.

 

  • Fatwa de cheikh Otheimine

  • Akhbâr-ul-Hisba, n°2.

 
La fatwa du jour ; partie croyance
  • La Croyance > Les sectes dissidentes

    Q : Un cheikh, en formulant ses adieux à un de ses adeptes qui partait étudier en Europe, lui a dit : « Ô mon fils ! Si ton âme (Nafs) t’appelle à la désobéissance là-bas, alors souviens-toi de ton cheikh et Allah éloignera de toi ce mal et cette turpitude. »

    La question est : est-ce que cela est du polythéisme (Shirk) ?

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  • La Croyance > Les djinns
     Q : Il y a un groupe de personnes qui pratique la médecine populaire, selon leurs dires, et quand je me suis présenté à l’un d’eux, il m’a dit : « Ecris ton nom, puis celui de ta mère et reviens demain. » Lorsque la personne revient, on lui dit : « Tu es atteint de telle maladie et tu dois prendre tel et tel remède. » L’un d’eux dit qu’il utilise les paroles d’Allah pour le traitement. Quel est votre avis concernant ces gens et quel est le regard de la religion sur le fait d’aller les voir ?


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  • La Croyance > L'unicité de la seigneurie

    Q : Cheikh Mouqbil fut questionné sur la répartition du Tawhid en trois parties :

    • L’unicité d’Allah dans sa seigneurie
    • L’unicité d’Allah dans l’adoration
    • L’unicité d’Allah dans ses noms et attributs

    A quelle époque est apparut cette répartition ?

    Quelle en a été la cause ?

    Et est-t-il authentique que Cheikh Ibn Taymiyya et son éleve Ibn El-Qayyim furent les premiers à répartir le Tawhid de cette manière ?

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  • La Croyance > L'associationnisme

    Q : Jurer par le Coran est-il considéré comme de l'association ? Que convient-il à la personne qui jure par ce serment ?

     

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  • La Croyance > Les djinns

    Q : Est-ce que les croyants parmi les Jinns entreront au Paradis ? Et comment les Jinns mécréants pourront-ils être châtiés par le Feu sachant qu’eux-mêmes sont créés du feu ?

     

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