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Le Commerce - Les transactions

Q : Un ami m’a dit : « J’ai besoin d’une voiture dans un cours délai, connaîtrais-tu quelqu’un qui en vend une ? » Je lui ai répondu que « oui » .


Je suis alors parti voir le propriétaire de la voiture et je lui dis « j’ai pour toi un client mais je veux ma commission sans que mon ami soit mis au courant » Quel est le jugement de mon acte ?

 

R : Il n’y a pas de mal que tu prennes ta commission pour tes démarches que ce soit auprès du vendeur ou auprès de l’acheteur, il n’y a pas de mal dans ce que tu as imposé.

 

 

  • Le recueil des fatwas du cheikh Abd Al-Aziz Ben Baz
  • Tome 19 page 31

 

 
La fatwa du jour ; partie croyance
  • La Croyance > L'unicité de la seigneurie

    Q : L’éminent savant Otheimine a été questionné : il y a des gens qui, quand on leur demande où est Allah, disent qu’Allah est partout, ou bien qu’Allah est présent. Est-ce que cette réponse est juste ?

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  • La Croyance > La tombe

    Q : Est-ce authentique qu'il y a un châtiment dans la tombe ?

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  • La Croyance > Les djinns

    Q : Est-ce que les croyants parmi les Jinns entreront au Paradis ? Et comment les Jinns mécréants pourront-ils être châtiés par le Feu sachant qu’eux-mêmes sont créés du feu ?

     

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  • La Croyance > L'associationnisme

    Q : Quel est le verdict de l’islam concernant celui qui implore le secours des bien-aimés d’Allah morts, lorsqu’un malheur l’atteint ?


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  • La Croyance > L'allégeance et le désaveu

    Q : Je suis saoudien et on m’a envoyé aux Etats-Unis étudier une spécialité ; celle-ci existe dans mon université actuelle. Je vous signale que les universités étrangères sont mixtes et que les étudiantes y portent des jeans serrés. Certaines portent mêmes des jupes qui arrivent à mi-cuisse ou aux genoux. Elles sont toutes maquillées et parfumées et elles portent parfois une croix au cou. Le spectacle de femmes pareilles est répandu dans les rues, les marchés, et les lieux publics…

    Mon habitude à la faculté, ainsi celle de beaucoup de jeunes là-bas, est de fréquenter les étudiants et les étudiantes - juifs et chrétiens - en leur adressant naturellement la parole ; on leur sourit et on leur adresse de belles paroles.

    Certains amis m’ont déconseillé d’aller là-bas, en raison du danger que cela représente pour la personne sur son comportement et la relation avec sa religion, mais aussi pour sa femme et ses enfants. Le spectacle quotidien de ce que nous avons décrit a en effet tendance à accoutumer la personne à la dépravation. Ces amis ont cité pour me convaincre le verset suivant :

     

    « Ceux qui ont fait du tort à eux-mêmes, les Anges enlèveront leurs âmes en disant : “Où en étiez-vous ?” (à propos de leur religion). »1

    Ils ont cité aussi la parole de l’exégète Ibn Kathîr : « Celui qui séjourne parmi les mécréants est injuste envers lui-même. Ce qu’il fait est un grand péché comme le montre le verset, et les savants sont unanimes à ce sujet, tant qu’il ne pratique pas ouvertement sa religion. »

    Ces amis m’ont dit que la pratique ouverte de la religion ne se limite pas à prier et à jeûner, mais consiste surtout à appliquer ce qu’appliquait le prophète Ibrâhîm (Abraham), que le salut soit sur lui, à savoir le fait qu’il faille ouvertement renier la mécréance de ceux parmi lesquels on vit et les renier eux-mêmes. Il faut leur affirmer ouvertement qu’ils sont dans l’égarement et qu’il existe entre nous une inimité.

    Ces amis m’ont dit que Cheikh Muhammad ibn ‘Abdul-Wahhâb, qu’Allah lui soit clément, a déclaré dans son livre As-Sîra, que l’islam d’une personne n’est pas parfait tant que celle-ci ne haït pas les mécréants en leur montrant qu’ils les détestent et son hostilité envers eux, même s’il délaisse l’associa­tionnisme (Shirk) et proclame l’unicité d’Allah (Tawhîd).

    Ces mêmes amis m’ont cité ces deux paroles du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui :

    « Je renie tout musulman qui réside parmi les associateurs »,

    « Allah n’accepte les actes de l’associateur qui devient musulman qu’à condition qu’il se sépare des associateurs. »

    Ils m’ont dit : « Le Prophète, prière et salut pour lui, a exigé du Compagnon Jarîr, au moment où il a fait serment d’allégeance pour devenir musulman, de se séparer des associateurs. »

    Je suis maintenant confus et hésitant, et ma question est la suivante : « Quel est l’avis juridique correct concernant mon voyage et mes études là-bas ? Que signifie exactement la pratique ouverte de la religion qui est posée comme condition à la permission de voyager là-bas ? Ma belle-famille est-elle en tort si elle permet à ma femme de voyager, tout en sachant ce qui se passe là-bas ? Ou doit-elle plutôt lui interdire de voyager ? »

    Je vous demande de bien détailler la réponse à cette question importante qui concerne un grand nombre de jeunes musulmans.

     

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